Anthony B

Anthony B
Nom : Blair
Prenom : Keith Anthony
Nom de Scène : Anthony B
Nationalité : Jamaïcaine
Date de Naissance : 31/03/1976
Site Internet: www.anthonyb.com

Biographie : Anthony B est un artiste "entier" qui s'est fait le messager de revendications politiques et sociales. Ses études sur l'enseignement de Marcus Garvey ont également fait de lui un grand défenseur de l'Afrique, et les thèmes qu'il aborde dans ses chansons sont ancrés dans la thématique rasta. Avec en plus une touche révolutionnaire rappelant l'ancien Wailers Peter Tosh, qu'il considère comme son mentor.

Anthony B (aka Keith Blair) est né le 31 mars 1976 à Clarks' Town, Jamaïque. Il passe son enfance à Trelawny où il commence à chanter dans les églises, à l'instar de ses aînés Bob Marley et Toots and the Maytals. Après avoir fait ses armes dans le sound system local Shaggy Hi-Power, il décide de partir à Portmore, où il fait la connaissance d'autres artistes comme Determine, Mega Banton, Ricky General, Terror Fabulous ou encore Little Devon. C'est d'ailleurs ce dernier qui va le présenter à Richard Bell, le célèbre producteur du label Star Trail.

Son premier album, "The Living Is Hard", sort en 1993, mais sa carrière débute vraiment à partir de 1996. Le bobo signe un premier succès : Repentance Time qui le révèle au public. Suivent ensuite quelques uns de ses tout meilleurs titres comme Rumour, Raid di barn et le Fire pon Rome aux lyrics explosifs. Son premier album "Real Revolutionary", qui comprend justement ces singles, arrive dans la foulée et reçoit un bon accueil dans le milieu. Fin 1997, son deuxième album "Universal Struggle" arrive dans les bacs. Plusieurs morceaux marquent les esprits comme Nah vote again, sorti alors que se profilent les élections jamaïcaines de 1997, le Waan Back reprenant le riddim du Night Nurse de Gregory Issacs ou encore Marley Memories, ultime hommage au King.

Deux ans plus tard, le Dj revient avec "Seven Seals". Cet album ne rencontre malheureusement pas le succès mérité et reçoit une critique mitigée malgré de très bons titres. En 2001, il signe "That's Life" aux sonorités roots sur lequel on peut notamment retrouver la reprise Equal Rights de Peter Tosh. Viennent ensuite les albums "Street Knowledge" (comprenant, entre autres, le cut Police et le duo Two Sevens Clash avec Joseph Hill de Culture), le très moyen "Smoke Free" et le peu reconnu "Justice Fight".

Plus récemment, "Powers of Creation", a été produit par Frenchie (producteur notamment de Raggasonic), pour son label Maximum Sound. A noter également un album et DVD "Live on the battlefield", enregistré à Toulouse en 2002, qui résume bien l'énergie que peut produire cet artiste lors de ses prestations scéniques, et sa relation avec le public français.

Discographie :
- Predator And Prey (1996)
- Real Revolutionary (1996)
- Universal Struggle (1997)
- Anthony B & Friends (1998)
- 2 Strong (ft Sizzla) (1998)
- One Mission (1999)
- Seven Seals (1999)
- More Love (2001)
- That's Life (2001)
- Live On The Battlefield (2002)
- Reggae Max (2002)
- Street Knowledge (2003)
- Voice Of Jamaica Vol. 2 (2003)
- Smoke Free (2003)
- Judgement Time (2003)
- Wise Man Chant (2004)
- Justice Fight (2004)
- Power Of Création (2004)
- Untouchable (2004)
- Black Star (2005)
- My Hope (2005)
- Confused Time (2005)
- Gather and Come (2006)
- Higher Meditation (2007)
- Suffering Man (2007)

Chansons à télécharger (click):
- One God
- Shining Light

# Posté le jeudi 16 mars 2006 12:49

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:32

Barrington Levy

Barrington Levy
Nom : Levy
Prénom : Barrington
Nom de Scène : Barrington Levy
Nationalité : Jamaïcaine
Date de Naissance : 30/04/1964
Site Internet: www.barringtonlevy.com

Biographie : Barrington Levy est né en 1964 à Kingston. Très tôt il se passionne pour la musique et le chant. Ses premières influences sont Dennis Brown, les Jackson Five... Il monte son premier groupe avec son cousin : the Mighty Multitude. Leur premier titre est « My Black girl » sort en 1975. Trois ans plus tard Barrington Levy débute sa carrière solo avec le single « A long time since we don't have no love ». C'est également pendant cette période qu'il fait les ch½urs pour Byron Lee & the Dragonnaires. Il met pourtant quelques années avant d'être recruté par Henry « Junjo » Lawes. Ce dernier fait enregistrer Barrington Levy chez Channel One, où officient à l'époque les musiciens qui formeront les Roots Radics quelques années plus tard, et The Scientist au mixage ! ! !

La fine équipe est réunie et va produire des big tunes comme « Ah Ya we deh », « Shine Eye gal », « Moonlight Lover », « Collie Weed », ...C'est à cette époque que sort son premier album « Bounty Hunter ».

C'est avec ces titres qu'il va commencer à disputer et à contester la suprématie des deejays de l'époque et notamment Yellowman). Il signe chez Greensleeves et va débuter une très belle carrière en Angleterre avec des titres : « Sister Carol », « Mary Long Tongue », « Look Youthman », tous présent sur l'album « Englishman » produit par le trio Jammys, Scientits & Lawes. Junjo produit également « Robin Hood » le troisième album de Barrington.

En 1984 Barrington Levy sort son album « Money Move ». La même année sort « Prison Oval Rock », en collaboration avec le producteur de toujours Lawes. C'est en 1985 que Barrington chante « Under mi sensi » un morceau produit par Jah Scew, rentré depuis dans la légende du reggae. Le morceau fait le tour du monde. C'est le même chemin que prend son big tune suivant « Here I come ».

Après avoir pris un peu de recul il revient sur le label Black Scorpio avec le single « she's mine ». Mais c'est véritablement avec Jah Screw que Barrington va s'épanouir à cette époque. Que ce soit sur la reprise de Bob Andy « Too experienced », ou avec les singles « Dancehall Rock » et « My Time ».

Il sort ensuite de très nombreux albums et collabore avec des artistes comme Beenie Man, sur « Two sounds », Bounty Killer, sur « Living Dangerously », Mega Banton, sur « She's mine », Spragga Benz, sur « Don't run away »... Entre temps il enregistre les albums « Time Capsule », en 1996, « Life Style Charly », en 1998. S'il faut en retenir un, rappelons que « Living dangerously » réunit Barrington avec des artistes comme Snoop Doggy Dog, Bounty Killer ou Lady G. Il a sorti « Duets », en 2003 et « Divine » la même année.
Depuis Barrington Levy enchaîne les tournées... A voir ! ! !

Discographie :
- English man (1979)
- Robin Hood (1980)
- Bounty Hunter (1982)
- Poor Man Style (1983)
- Teach Me Culture (1983)
- Barrington Levy (1984)
- Life Style (1984)
- Meets Frankie Paul (1984)
- Shine Eye Gal (1984)
- Love The Life You Live (1988)
- Prison Oval Rock (1991)
- Turning Point (1992)
- Barrington (1993)
- Divine (1994)
- Duets (1995)
- her I Come (1995)
- Time Capsule (1996)
- Living Dangerously (1998)
- Barrington Levy (Dressed To Kill) (2001)
- Jah The Creator (2002)
- Moonlight Lover (2003)
- This Is Crucial Reggae : Barrington Levy (2004)
- Wanted - Live In San Fransisco (2005)
- In Dub (2005)

Chansons à télécharger (click):
- Murderer
- Black Roses
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 12:49

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:33

Damian Marley

Damian Marley
Nom : Marley
Prénom : Damian
Nom de scène : Damian Marley
Nationalité : Jamaïcaine
Date de Naissance : 21/07/1978
Site internet : www.damianmarleymusic.com

Biographie : Il débute dans la musique au sein des Shepherds, un groupe d'enfants de stars autochtones. Après de nombreuses apparitions scéniques, notamment au Reggae Sunsplash en 1992, le groupe se dissout et Damian s'oriente vers le dancehall. Deejay Degree son premier single sort en 1993 chez Tuff Gong, le label fondé par son père. L'année suivante il distribue son second single "Sexy Girls on My Mind" chez Main Street.
Ensuite Damian devient porte-parole de Leaf of Life Foundation, une association venant en aide aux enfants séropositifs.

Son premier album, Mr Marley, est produit par son frère Stephen, chef de l'équipe de producteurs Marley Boyz. Grâce à ce nouvel opus, il élargit son public et apparaît plusieurs fois, au festival Lollapalooza en 1997. En 2001, il revient avec un nouvel album, Halfway Tree, élu Meilleur Album Reggae aux Grammy Awards qui mélange reggae jamaïcain, avec toute la force de la basse, et de la batterie et rythmes du 21ème siècle, rap et sonorités hip-hop ou R'n'B. Damian Marley s'inscrit entre tradition paternelle et modernité, puisqu'il n'hésite pas à mélanger son reggae jamaïcain au rap américain. La preuve en est le titre de Damian qui fera suite à "Welcome to Jamrock", extrait de l'album du même nom, 'intitulé "Road to Zion" et qui a fait l'objet d'une collaboration avec le rappeur Nas. Dans son nouvel opus, le fils de Bob Marley ne se cantonne pas à un genre musical spécifique, mais introduit différentes saveurs sonores, et suit l'exemple de son père en s'intéressant aux problèmes sociaux. « Welcome To Jamrock », aborde, loin des préoccupations commerciales, la pauvreté, la violence, et les problèmes qui dévastent la Jamaïque. Cet album vient de remporter le Grammy Awards du meilleur album reggae, de l'année 2006.

Discographie :
- Mr Marley (1996)
- Halfway Tree (2001)
- Welcome To Jamrock (2005)

Chansons à télécharger (click):
- Born to be wild
- Confrontation

# Posté le jeudi 16 mars 2006 12:50

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:33

Sizzla

Sizzla
Nom : Collins
Prénom : Miguel
Nom de scène : Sizzla
Nationalité : Jamaïcaine
Date de Naissance : 17/04/1977
Site Internet : www.sizzla.org

Biographie : Miguel Collins, que l'on connaît mieux sous le nom de Sizzla, est né le 17 avril 1977 et a grandi dans la communauté très fermée d'August Town. Issu de parents très dévots, Sizzla baigne dès son plus jeune âge dans la religion et c'est sans surprise qu'on le voit rejoindre les rangs des Bobo Ashanti dans le milieu des années 90.

D'un point de vue musical, c'est aux côtés de Caveman Hi-Fi et sous le nom de Little One qu'il fait ses premières armes. Mais c'est en 1995 qu'il saisit une première opportunité de booster sa carrière en enregistrant un premier titre pour le label Zagalou et surtout en s'associant par la suite avec Bobby Digital Dixon pour plusieurs singles fracassants. La tournée qu'il entreprit cette même année aux côtés de Luciano lui permet de finir de séduire le public et d'obtenir une place méritée sur le devant de la scène reggae moderne.

En 1996, sa carrière prend un autre tournant décisif, puisque cette année marque le début de sa longue et toujours actuelle collaboration avec Phillip Fattis Burrel, patron du bien connu label Xterminator. Après plusieurs singles à succès à ses côtés, Sizzla entreprend de sortir ses deux premiers albums pour le label, "Burning Up" et "Praise Ye Jah" l'année suivante.
1997 sera aussi l'année de la révélation internationale de Sizzla avec la sortie de son troisième album "Black Woman And Child", aujourd'hui devenu culte et qui déjà à l'époque avait fait l'effet d'une bombe, lui valant même une première nomination pour le MOBO award du meilleur artiste reggae international en 1998.

Cette année 98 verra encore sortir deux albums, "Freedom Cry" et "Kalonji", opus quasi identiques mais non moins irréprochables, qui l'amèneront à une deuxième nomination aux MOBO awards.
A partir de l'année 1999, tout va encore s'emballer et Sizzla devient l'artiste qu'il est toujours depuis : c'est-à-dire un chanteur complet, productif et polyvalent, à qui on pourrait reprocher certaines de ses productions (la qualité souffrant toujours de l'excès de quantité), mais dont on doit aussi reconnaître le courage à s'essayer à de nouveaux genres et à relever de nouveaux défis artistiques.

Il représente dès lors une mine d'or pour les labels, qui se l'arrachent et sont prêts à sortir tout et parfois n'importe quoi du moment que le nom de Sizzla est sur le projet. Les deux plus grands labels, Greensleeves et VP Records, participent d'ailleurs ardemment à cette compétition et il est quasi systématique de voir sortir un album de Sizzla sur un label quand l'autre vient d'en sortir un.

Indépendamment de ce profil de businessman, Sizzla reste un personnage très mystérieux, rebelle et revendicatif, qui ne se confie que peu, voire pas du tout, aux médias et exècre les opérations de promotion. Ses shows sont assez rares, bien que toujours complets.

Ces derniers temps, Sizzla fait plus souvent parler de lui dans la rubrique faits divers que dans les pages musicales. En effet, après que tous les artistes, même les plus virulents, ont fait leurs excuses concernant leur homophobie notoire et promis de modérer leur propos à l'avenir, Sizzla lui se détache du lot et s'attire les foudres des lobbies gays en prônant plus que jamais ses racines africaines et en affirmant qu'on n'obtiendra jamais aucune excuse de sa part à ce sujet. De même, l'incitation à la violence et à l'insurrection dont sont taxés ses textes lui a valu d'être surveillé de près par les autorités locales jamaïcaines et il a même récemment connu de sérieux démêlés avec la justice. Que l'on adhère ou pas à ses principes, on ne peut nier le talent de Sizzla et sa force, voire son courage, à soutenir ses convictions à tout prix, au risque même de nuire à sa carrière.

Discographie :
- Burning Up (1995)
- Praise Ye Jah (1997)
- Black Woman & Child (1997)
- Hotter Than Fire (1998)
- Freedom Cry (1998)
- Reggae Max (1998)
- Good Ways (1999)
- Liberate Yourself (1999)
- Kalonji (1999)
- Royal Son Of Ethiopia (1999)
- Be I Strong (2000)
- Words Of Truth (2000)
- Bobo Ashanti (2000)
- Taking Over (2001)
- Black History (2001)
- Rastafari Teach I Everything (2001)
- Blaze Up The Chalwa (2002)
- Blaze Fire Blaze (2002)
- The Story Unfolds (2002)
- Hosanna (2002)
- Ghetto Revolution (2002)
- Da Real Thing (2002)
- Up In Fire (2002)
- Light Of My World (2003)
- Voice Of Jamaica Vol.1 (2003)
- Rise To The Occasion (2003)
- Red Alert (2003)
- African Children (2003)
- Speak Of Jah (2004)
- Judgement Yard (2004)
- Jah Knows Best (2004)
- Stay Focus (2004)
- Life (2004)
- Burning Fire (2005)
- Brighter Day (2005)
- Soul Deep (2005)
- Reggae Max Vol.2 (2005)
- Da Real Live Thing (2005)
- Jah Protect (2006)
- Ain't Gonna See Us Fall (2006)
- Waterhouse Redemption (2006)
- Overstanding (2006)
- Children Of Jah (2007)
- I-Space (2007)

Chansons à télécharger (click):
- The woman in my life
- Don't Ever Bad Mind

# Posté le jeudi 16 mars 2006 14:48

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:34

Gentleman

Gentleman
Nom : Tillman
Prénom : Otto
Nom de scène : Gentleman
Nationalité : Allemand
Date de Naissance : 19/04/1975
Site Internet : www.journeytojah.com

Biographie : Originaire de Cologne, Gentleman s'est imposé comme un artiste new-roots incontournable. Lorsqu'on écoute sa voix, on comprend à quel point Gentleman est un artiste réel qui croit en ce qu'il chante. Né dans une famille où la religion occupe une place importante, il développe très jeune sa passion pour le Reggae. Il quitte son Allemagne natale à 17 ans pour partir à la conquête de la Jamaïque.

Rempli de vibes yardie, il retourne en Europe et se produit avec différents sound-systèmes dont Silly Walks Movement, un sound de Hambourg. Il travaille également avec Freundeskreis et et Mellow Bag sur des sons plus hip-hop. Mais son amour du reggae reprends le dessus et c'est ainsi qu'il son son album Trodin'on. Il est suivit de Journey to Jah où apparaissent Bounty-Killer, Capleton, Luciano et Mikey General. De quoi l'installer de la meilleure des manières dans le milieu du reggae et du dancehall. Il travaille avec la crème des producteurs jamaicains dont Bobby Digital (celui qui a produit Da real thingz de Sizzla. En 2003, il sort Runaway qui rencontre un gros succès. C'est son interprétation du celebrate riddim, produit par Pow Pow, qui en est le plus gros succès. Ses performances live, lors de la tournée qui fait la promotion du disque, lui permettent de montrer toute l'étendue de son talent. Les spectateurs du Sunrise 2003 s'en souviennent encore.

On notera également que Gentleman a gagner un Echo (l'équivalent de nos victoires de la musique). Pour les selectas, on notera ses apparitions sur le Storm riddim, le bush fire riddim, l'excellent Blaze riddim, le one for the road riddim, le shanty town riddim, et dernièrement sur le security riddim.

Discographie :
- Trodin On (1999)
- Journey To Jah (2002)
- Confidence (2004)
- Live (2005)
- Another Intensity (2007)

Chansons à télécharge (click):
- Missing Those Days
- Dem Gone (Live)

# Posté le jeudi 16 mars 2006 15:42

Modifié le samedi 01 mars 2008 13:00